Suite à la découverte, dans les Ardennes françaises, d’un animal souffrant de l’ESB, la France a vu son statut passer de «risque négligeable» à «risque maîtrisé» en vertu de la législation européenne en vigueur et des règles internationales de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

Un tel changement implique toute une série de mesures nationales en vue de circonscrire le cas et éviter la contamination d’autres animaux et des êtres humains. Une des mesures est l’isolement de matériaux à risque spécifié (MRS) extraits des carcasses à l’abattoir ou dans les boucheries, avant qu’elles soient évacuées par des équarisseurs. Une telle situation entraîne des coûts importants pour les acteurs économiques, notamment les bouchers-charcutiers et les traiteurs.

1. La Commission considère-t-elle que le changement de statut de la France de «risque négligeable» à «risque maîtrisé» était justifié alors que même l’animal semble avoir été un cas totalement isolé?

2. Quel est l’état d’avancement du travail mené par la Commission en vertu de la législation Santé animale afin de définir une liste des maladies animales transmissibles et des mesures appropriées et en vue de proposer des adaptations possibles à recommander à l’OIE pour sa liste des maladies animales?

Inscrivez-vous à ma lettre d'informations :