J’ai voté en faveur de ce rapport qui appelle l’Union à mettre en œuvre une réelle stratégie pour mieux appréhender les violations des droits de l’homme dans le contexte des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, notamment le génocide.

J’avais amendé, en commission des Affaires étrangères, le projet de rapport afin de demander à l’Union de poursuivre et d’intensifier les missions et opérations civiles relevant de la Politique de Sécurité et de Défense Commune qui sont menées post-conflit afin de renforcer et soutenir la reconstruction d’Etats tiers, notamment ceux qui ont été le théâtre de crimes contre l’humanité. J’ai tenu à souligner que ces missions contribuent à la consolidation du processus de réconciliation, particulièrement important dans les Etats qui ont connu des crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

Ce rapport se concentre sur l’action de l’Union dans le domaine de la prévention et de la responsabilisation pour le crime de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre. Ce texte demande l’élaboration d’une approche efficace des situations de crise et de conflit, qui devrait inclure l’échange d’informations et la coordination des mesures préventives.

Dans cette perspective, le rôle de la Cour pénale internationale (CPI) est essentiel. Elle doit continuer à bénéficier du plein soutien de l’Union afin de faire avancer les nouvelles enquêtes et de lutter sans relâche contre l’impunité des crimes contre l’humanité. L’indépendance de la CPI doit être préservée pour garantir l’universalité du statut de Rome et la définition de ces crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Enfin, notons que le texte souligne la nécessité d’éradiquer la violence contre les femmes en s’attaquant à son utilisation répandue et systématique comme arme de guerre.

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